17.01.2012
VRAI OU FAUX ! ! !
VRAI OU FAUX ! ! !
Si je vomis plein de mots pour chasser les maux
C’est l’unique moyen que j’ai de vous montrer
Que trop souvent les hommes sont des aveugles
Qui pensent que pouvoir est obligatoire !
En restant isolé délaissé dans son coin
A la merci de tout pauvre prédicateur
C’est certain, plus jamais on ne sera libre
De choisir une voix, pour tous nos lendemains !
Alors voilà pourquoi, je lance mes propos
Qui peuvent vous paraître très fort et osés ;
Et c’est tous mes « putains » d’mots je les beugle
En espérant qu’ils soient compris de l’auditoire.
C’est sûr parfois j’aimerais vous mettre mon poing
Quand vous dites que vous s’rez de bons serviteurs
Comme cela vous pourrez vraiment survivre
En continuant votre monotone train-train !
Même si parfois j’veux utiliser la faux
Je la comprends votre envie de négocier
Pour essayer de sauver famille et meubles
Car vous pensez qu’c’est votre unique devoir !
Cette attitude vous rejette très loin
De ce mot espoir que vous appelez bonheur
Espérant sincèrement qu’on vous le livre ;
Pour l’voir, nul besoin d’offrir son arrière-train !
Henry CANAAN
18:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.12.2011
REFLECHIR ! ! !
RÉFLÉCHIR ! ! !
Etre toujours sollicité que ce soit dans :
Le travail pour en faire encore plus,
Les taxes et impôts qui nous ponctionnent dur,
Les quêtes « fêtes », autres sollicitations,
Jusqu’à voir…certains extra devoirs conjugaux.
Chaque fois, c’est le porte-monnaie ou bourse
Qui se vide plus vite, qu’il ne se rempli,
Avec résultat d’être pauvre et maigre
Pour tout qui sait et vit tous ces efforts.
Toi moi, on l’sera peut-être un jour exclus
De c’monde qui ne veut que des membres bien dur
Pour accomplir les programmes sans compassion,
Condamnant tout’force vidée à l’échafaud.
Tous les ans certains nouveaux, croient à la course
Qui pourra d’après eux leur offrir Paradis,
Mais c’est faux l’élixir proposé est aigre
Et le vide d’leur substance sans retenue.
Pour vivre sa vraie vie, faut montrer les dents !
Henry CANAAN
20:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
VERS LIBRES DE J. SCARDONE : INDELEBILE PASSION
Indélébile passion
Compagnon de mes souvenirs,
Antidote de mes insomnies,
J’ai épousé ma passion d’écrire.
Mes écrits viennent de mon terroir,
Rimes faites de rires, de colères noires.
Je ne veux pas que l’on m’enferme dans un tiroir.
Ecrire est pour moi une respiration d’espoir,
Qui me permet de m’évader d’un quotidien,
De se créer un monde parallèle
Qui va me consoler d’un exode cruel.
Qui n’a pas un jour écrit quelque chose,
Quelques mots sur sa vie… des tas de choses ?
Qui n’a pas découvert un jour... d’anciens écrits,
Sur des pages jaunies, froissées, là abandonnées,
Qui contenaient tant de secrets inavoués ?
Qui n’a pas la nostalgie de ses écrits d’enfance,
De ce temps heureux, bénit des dieux, à la belle saison.
Mes mots seuls étaient des promesses d’évasion
Un bonheur tout simplement sain
Qui a tendance à me focaliser sur ce passé lointain.
J’ai alors recommencé à écrire
Moi, qui durant des mois, me l’étais interdit.
Comme si m’abandonner à ma passion,
Avait été une sorte de trahison.
Auteur ancré dans sa nostalgie
Histoire à rêver de son paradis
Le goût de son enfance.
J.Scardone 16/12/11.
20:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



